Je sais que vous allez être déçu, vous mes fidèles lecteurs de la première heure. Peut-être me maudirez-vous, vouerez-vous mon blog aux gémonies. Mais voilà, il faut que je vous le confesse: malgré mes diatribes anti-Facebook , j’ai fini par re-créer un compte.
Hérésie ! Sacrilège ! J’entends déjà à ma porte les chuchotements de l’inquisition libriste qui vont me mener au bûcher.
Mais est-ce que créer un compte Facebook est compatible avec ma philosophie ? N’y vois-je pas une contradiction avec ma défense du Parti Pirate ?

Pas un problème de philosophie
Oui, Facebook est compatible avec ma philosophie et avec celle du Parti Pirate. D’ailleurs, je suis un adepte de Google+ et, d’un point de vue philosophique, rien ne différencie ce dernier de Facebook.
Facebook, comme le reste, est un moyen de communiquer. C’est donc avant tout un outil très positif. En facilitant la communication, Facebook permet beaucoup de belles choses, des échanges insoupçonnés.
Facebook et Google+ posent cependant deux inquiétudes fondamentales: la centralisation, qui rend les deux sociétés toutes puissantes, et le respect de la vie privée. Ce n’est donc pas l’outil Facebook qui est le problème mais la manière dont la société éditrice gère l’outil.
Une utilisation raisonnée
Ces deux problèmes peuvent être plus ou moins contournés en adaptant son usage du réseau social.
Pour la centralisation, on prendra garde de ne jamais compter uniquement sur ce service et de s’assurer de toujours pouvoir contacter les personnes autrement. De même, on prêtera une attention toute particulière à ne pas exclure les personnes n’étant pas sur un réseau centralisé. Par exemple, je ne garantis pas de répondre aux messages Facebook, utilisez mon adresse mail, vous êtes sûrs d’avoir une réponse.
Quand à la vie privée, comptez que tout ce qui transite par Facebook est public, y compris les messages. Si vous n’aimeriez pas que certaines choses apparaissent sur un écran géant de la place de votre ville, alors n’utilisez pas Facebook ou Google+.
J’ai déjà décrit comment je rendais l’impact de Google minimal sur ma vie privée. Pour Facebook, je pousse le vice encore plus loin: je bloque toute URL venant de Facebook dans mon navigateur principal et j’utilise un navigateur entièrement dédié à Facebook.

Franchement…
Soyons honnête : en créant ce compte, je fais le jeu de ces sociétés. Certains diront que j’encourage même à les utiliser. C’est un peu vrai même si, n’étant pas Georges Clooney, je pense que cette influence est très limitée. Peut-être que, au contraire, ma présence sur Facebook peut donner de la lecture à des gens qui ne soupçonnait pas l’existence du logiciel libre ? J’ose le croire, peut-être pour m’auto-justifier.
Promis : tout ce que je posterai sur Facebook sera disponible ailleurs.
Une envie d’élargir l’horizon
Mais la question que certains se posent sans doute est : pourquoi ce soudain revirement ?
En fait, jusqu’à présent, j’ai toujours été dans mon petit univers libriste. Je postais ce que je voulais. Me lisait et répondait qui était intéressé ou tombait par hasard sur mon blog. Ma rencontre avec des pirates m’a fait reconsidérer la question.
Ma vision de la politique c’est la transparence, c’est le contact entre les personnes afin de bâtir une société pour le plus grand nombre. Il faut être réaliste: en restant sur Diaspora, je me ferme à beaucoup de gens, beaucoup d’opinions différentes. Et ce cloisonnement, qu’il soit virtuel, culturel ou géographique, fait tendre vers la radicalisation.
Ignorer une majorité de personnes sous prétexte qu’elles n’ont pas la compréhension que j’ai de l’informatique ou qu’elles ne suivent tout simplement pas mes choix me semble relever de la plus pédante suffisance. Prétendre construire un projet de société en ignorant ces même personnes est pire encore.
Si je n’ai jamais été un parangon de modestie, je me rends compte que dans un exercice aussi compliqué que de se forger une conscience politique, j’ai besoin de l’aide de tous, j’ai besoin de visions divergentes et pas seulement de l’optique geeko-libriste.
Bref, je suis sur Facebook et vous pouvez vous moquer de moi sur mon wall[1].
Photos par Fernando Siveira et miss_millions
Note
[1] Comme je considère Facebook comme public, j’accepterai de « devenir ami » avec mes lecteurs qui le souhaitent.

The Bref, j’ai créé un compte Facebook by Lionel Dricot, unless otherwise expressly stated, is licensed under a Creative Commons Attribution 2.0 Belgium License.
Sauf que l’avocat du diable (qui, en l’état se trouve être un contre-diable, il faut croire) aura vite fait de relever une certaine hypocrisie…
“je me ferme à beaucoup de gens, beaucoup d’opinions différentes” est plus que suspect, dès lors que l’argument est inspiré par un mouvement politique… En effet, ce dernier est souvent plus intéressé par sa propre opinion que par celle des gens qui l’entourent, non? Et son intérêt est plutôt de toucher un maximum de ces gens, justement.
Facebook est un excellent moyen de communication! Qu’il soit un bon moyen de s’ouvrir au monde, à l’auto-critique ou à une pensée différente de la sienne reste plus que largement à prouver.
Just kidding, of course
Rien à dire sur cette décision, moi qui utilise Google Apps, Twitter, GitHub, etc. En revanche, je ne sais pas si Facebook permet de régler ça, mais ta page renvoie une erreur 404, certainement car je ne suis pas connecté. Attention à ne pas trop t’isoler du (vrai) web !
@blambeau : C’est une remarque ultra-pertinente. Mais, dans la mesure où le Parti Pirate prône une démocratie plus participative, on peut dire que les deux ne sont pas incompatibles et, même, sont complémentaires.
C’est en exprimant ton opinion que tu obtiendras un feedback et donc que tu feras évoluer ta pensée.
Jusqu’à présent, mon blog a été un formidable outil pour cela et j’espère amener les facebookiens ici
“Promis : rien de ce que je posterai sur Facebook ne sera disponible ailleurs.”
Il ne manque pas un “pas” dans cette phrase ? Les doubles négations, c’est le mal!
Je propose une autre formulation:
“Promis : tous ce que je posterai sur Facebook sera disponible ailleurs”
où alors j’ai mal compris…
Je ne suis pas sur Facebook parce que je n’y vois pas vraiment d’intérêt tandis que cela ne ferait qu’accentuer la légitimité de sa présence.
De ton côté, c’est ta décision et je n’ai pas grand chose à redire.
Maintenant (et c’est la raison de ce message), sachant que tu es une personne sensible aux “valeurs d’internet”, ce serait intéressant de profiter du fait d’être à l’intérieur pour sensibiliser gentiment aux problèmes de jardins clôturés.
Du genre, en commentaire:
“C’est intéressant. J’ai des amis qui, je pense, seront intéressés par cette info, mais ils n’ont pas accès à cette page. Peux-tu la rendre accessible ?”
Mais tu fais évidemment ce que tu veux (c’est également délicat de ne pas finir ainsi par passer pour un râleur).
Tes remarques sont globalement justes : utiliser le trombinoscope de manière modérée et non-exclusive (comprendre : non pas t’excluant d’autres mediis, mais excluant les non-trombinoscopiens de tes communications, ce qui est bien plus grave), avec les précautions qui s’imposent (le second browser, testé et approuvé en ce qui regarde le porno
), c’est acceptable. S’ouvrir et se désenclaver, si j’ose dire, du milieu libro-geek, c’est souhaitable.
Cependant, je ne ferai sans doute jamais le pas (au-delà d’un compte vide servant juste d’accès aux contenus privés -sigh).
La raison ?
À tort ou à raison, j’ai peur de la masse d’information (comprendre data, pas information) globalement inintéressante, et de perdre du temps à trier les quelques contenus intéressants de la masse des gens qui parlent de leur chat.*
A fortiori, les sources intéressantes que je suis ont toutes un canal indépendant du trombinoscope (ce dernier ne servant généralement que d’outil secondaire), et je me plais à considérer qu’aucune source digne d’intérêt ne se basera exclusivement sur le trombinoscope.
Pour être honnête, il me faut m’avouer qu’un certain snobisme chez moi répugne à l’idée de rejoindre la masse.
Bref, pour l’instant, je refuse, et je ne sais si c’est bien-fondé. (Tiens, jolie évolution entre le “jamais” plus haut dans le commentaire, et cette ligne).
Tout ça pour dire qu’on attend du feedback ! (et pas via le trombinoscope !)
(*)Et encore, les histoires de chat, ça vole haut par rapport au reste.
P.S. : Désolé de remplacer systématiquement F***.com par “le trominoscope”, mais le web, notamment grâce à google, étrenne l’économie de la réputation, et je n’aime pas particulièrement l’idée de faire une fleur à Zuckenberg & Cie (alors que Page & Brin, ça me gêne déjà moins).
« La réalité n’est pas faite que d’immédiat.
La réalité n’est pas lisible de toute évidence dans les faits.
Les idées et théories ne reflètent pas mais traduisent la réalité, d’une façon qui peut être erronée.
Notre réalité n’est autre que notre idée de la réalité. La réalité relève, elle aussi, du **pari**.
Alors, dans la difficulté de reconnaître la réalité, on peut poser cette question : **est-il réaliste d’être réaliste ?** »
Terre-Patrie – Edgar Morin en collaboration d’Anne-Brigitte Kern
“Ce n’est donc pas l’outil Facebook qui est le problème mais la manière dont la société éditrice gère l’outil.”
Serais-tu en train de dire qu’ACTA, SOPA et tous les WTF-A ne sont pas un problème ?
Ben oui, dans nos belles démocraties, jamais on ne ferait un usage malhonnête de ces lois, hein, bien sûr ?
Évidemment, que la politique a des conséquences sur les utilisateurs… mais c’est quand même mieux lorsqu’il y a une limite technique, non ? Et surtout, quand on voit les régulateurs enlever peu à peu toutes ces limites, on peut se demander comment va évoluer la politique.
Utiliser facebook, c’est comme d’utiliser un protocole propriétaire : centralisation, censure, opacité. Réellement anti-internet.
“Ce n’est donc pas l’outil Facebook qui est le problème mais la manière dont la société éditrice gère l’outil.”
Je ne vois pas très bien comment dans un produit centralisé, fermé et propriétaire on peut faire la différence entre le produit et la société qui le gère.
Si j’achète un marteau d’une certaine marque qui ne me plaît pas (moche, pas solide, peut ergonomique, …), alors je peux blâmer la marque et acheter un autre marteau d’une autre marque. Et ce nouveau marteau aura toutes les mêmes fonctionnalités que l’ancien. Dans ce cas c’est pas le concept de marteau qui est mauvais mais bien la façon dont telle marque en construit.
De la même manière, je vois comment on peut tenir un discours comme quoi l’outil “Linux” est bon, c’est la politique d’Ubuntu qui est mauvaise. Là encore je vois comment on peut séparer Linux de Ubuntu.
Dans le cas de Facebook c’est pas la même chose parce que si on n’est pas d’accord avec la “marque” Facebook, on ne peut pas en choisir un d’une autre marque avec toutes les mêmes fonctionnalités.
Note : le fait que tel ami ait un compte Facebook *est* une fonctionnalité de l’outil, comme tu l’indiques dans ton paragraphe “Ignorer une majorité de personnes …”. Si tu ne prends pas l’outil Facebook de cette marque-là, alors tu n’as pas ce que tu veux.
Bref … question : comment tu fais la différence entre le produit et la société qui l’édite ?
Et si finalement le meilleur moyen de défendre le droit des contributeurs de Facebook était de faire pression sur Facebook dans Facebook et à l’exterieur?
En nous isolant de Facebook et donc de ses contributeturs ne prenons nous pas le risque de créer une sorte de Ghetto où seul les internautes non sensibilisés échangeraient entre eux ?
On ne peut proprement parler d’”utilisateur” car les internautes sur Facebook contribue et créé de la valeur. Apparemment beaucoup même car fb va être valorisée à plus de 80 milliards de dollars. Et ce qui fait de Facebook ce qu’il est, c’est sans doute pas ses fonctions mais son contenu comme le prouve ton billet.
Je crois qu’il n’y a pas à rougir mais qu’il faut s’organiser pour défendre nos droits de contributeurs.
Par contre, je suis un peu dubitatif sur les stratégie à la marge… car le graphe social c’est quand même une donnée qui en dit long sur nous et c’est le seul intérêt d’être sur fb.
@Antonin : En encourageant mes lecteurs à me rejoindre sur Facebook, je casse un peu ce graphe social. Je mets au même niveau des amis proches et des personnes dont j’ignorais le nom jusqu’il y a peu.
C’est aussi une manière justement de s’ouvrir, de rendre ce graphe complètement dynamique là où je pense que Facebook aimerait le voir plus restreint géographiquement et stable.
@Laurent : Moi, je vois très bien la différence entre Linux et Ubuntu : Linux c’est un noyau, alors que Ubuntu c’est un OS.
Et sans troller, moi, j’utilise Arch, y a rien dedans à part ce que j’ai choisi d’y mettre, et je me fous éperdument des décisions de Canonical concernant l’utilisation de Metro comme GUI de Zigzaging Zebra.
@Antonin : Devons-nous, ou même Ploum, qui a un certain rayonnement, réellement avoir fonction de prophètes ? Nous faut-il aller porter la bonne parole(*) (ou quelque parole que ce soit) auprès des brebis égarées dans f*** ?
Pour ma part (mais je suis un peu extrémiste sur le sujet), j’ai tendance à considérer que des gens qui ne conçoivent pas la communication au-delà de Facebook / Twitter / Google + / whatever ne sont de toute manière pas bien intéressants et en aucun cas une grosse perte.
Autre chose : Wikipedia me dit que le trombinoscope tire ses revenus de la publicité. Donc, sa valeur boursière, c’est juste le produit du gain estimé de la publicité sur une personne par le nombre d’utilisateurs (bientôt un milliard). Et le contenu, pas grand-monde n’en a grand-chose à faire à part les amis du posteur (et encore !). Du coup, parler des contributions des users alors qu’ils ne sont guère qu’une audience fidélisée pour les publicitaires, ça me paraît un peu gros.
(*)Attention, “bonne parole” n’est pas à prendre péjorativement avec une idée de pensée monolithique imposée : mais au premier degré, comme une parole que nous pensons être positive.
@Silence :
J’ai du mal m’exprimer parce que ce que je voulais dire est exactement ce que tu dis.
Nous voyons très bien la différence entre Linux et Ubuntu, et tu es parfaitement capable d’utiliser Linux en t’en foutant de Canonical.
A contrario, on ne peut pas utiliser Facebook en s’en foutant de la société derrière.
C’est pour cela que je dis que l’affirmation de Ploum comme quoi «l’outil Facebook est bon, c’est juste la politique de la société derrière qui est mauvaise» est bizarre.
Dans le cas d’Ubuntu, on peut faire la différence entre Linux et Canonical, et comme tu le dis on peut utiliser d’autres Linux. Je comprends la cohérence du discours «Linux est bien mais Canonical est mauvais». Par contre je ne vois pas la cohérence de «Facebook est bien, la société derrière est mauvaise»
Tu n’es qu’un faible :-p
FB est un silo. Un gros silo, dans lequel une masse importante des gens se trouvent, mais ça reste un silo.
Je suis sceptique quand je lis : “en restant sur Diaspora, je me ferme à beaucoup de gens, beaucoup d’opinions différentes”. A contrario, FB t’ouvrirait à beaucoup de gens et d’opinions?
Curieuse vision d’ouverture de partage d’opinions que celle qui consiste à rejoindre un silo.
De même, “j’ai besoin de visions divergentes et pas seulement de l’optique geeko-libriste”. Là encore, je ne vois pas le raccord. Si tu te coltines des geeko-libristes sur ton blog, c’est à cause des sujets traités et de la façon dont tu les traites. Tel un point Godwin, le mot “Linux” se retrouve à tous les coups balancé avant le 10è commentaire. Ce n’est pas vraiment dû à l’usage d’un blog par opposition à FB.
Dans la mesure où tu es déjà joignable et consultable en ligne, même par des gens qui comme moi trainent parfois dans un silo, j’ai du mal à suivre ta justification à cette “migration”, en tout cas s’il s’agit d’atteindre plus de gens.
Volonté de racolage? Sirènes du politique?
Tout ceci bien entendu sans critiquer ce choix qui est parfaitement légitime et qui t’appartient entièrement. C’est plutôt la tentative de justification qui me paraît, si je peux me permettre, assez faible.
Bon kikoo-lolage sur FB
@Laurent : Mea culpa est, mon esprit avait placé des négations dans ta phrase sans me demander mon avis, ce qui donnait “je ne vois pas comment …“. Entièrement ma faute, j’ai mal lu.
Cependant, je ne suis pas très au fait de l’histoire des réseaux sociaux, mais on peut distinguer f***.com de F*** en attribuant au premier tout ce qui est perçu par l’utilisateur, i.e. le concept (site dédié aux relations entre ses membres permettant l’échange d’information) et l’interface (colorscheme & tout le toutim), et au second tout ce qui est technique et administratif (codage & implémentation, centralisation, politique de (non-)respect de la “privacité” des données (y a un substantif “French Academy Approved” pour ça ?), politique de censure, etc).
)
Ainsi, on peut aimer le concept et l’identité graphique, tout en se disant que c’est codé avec les pieds et que c’est inadmissible que l’administration cherche à compliquer les réglages de sécurisation des données (j’ai jamais testé, mais des amis m’ont dit que c’était mal foutus… après, amis non-geeks, dans quelle mesure peut-on vous faire confiance ?
Certes, pour conserver sa légitimité, cette séparation a besoin que F*** soit leader sur le secteur et/ou inventeur du concept, sans quoi le lien concept donné/entreprise donnée en devient bien plus arbitraire, et l’opposition avec. Mais à ma connaissance, ces deux conditions sont actuellement (encore, pour la première ?) vraies.
pareil. FB, c’est le mal! :p
il est plus difficile de rester à part de ce piège “social” mondial que d’aller s’y empêtrer…et de conforter ainsi ceux qui y sont déjà.
je vais chercher des allumettes et du pétrole pour mettre le feu à ce blog (comment ça, dématérialisé ?).
bref, c’est la fin du monde…
Je pense que la seule bonne façon d’utiliser Facebook est d’y cyber-squatter une page indiquant qu’on est ailleurs … sur Internet : “Vous voulez savoir ce que je fais/dis/pense/etc. ? c’est là bas que ça se passe (lien vers _votre_ espace)”
En incitant les gens qui y sont et, ainsi vous y trouvent, à en sortir pour vous suivre, au moins faites vous ainsi œuvre utile
L’obsession des éditeurs de ce type d’outil et de vous voir en faire votre résidence permanente, pour que ce soit _leur_ régie publicitaire qui récolte la manne des annonceurs, pas celle du voisin, et encore moins celle que _vous_ avez choisie pour _votre_ site.
C’est ce qui fait de Twitter (ou mieux, identi-ca) des outils bien plus fréquentables.
Facebook est insupportable et ce qui est publié dessus ne présente pour moi aucun intérêt. Je reconnais bien volontiers que Facebook m’a permis de retrouver des personnes que j’avais perdu de vue. Un moment, j’ai voulu me servir de Facebook comme outil de propagande en donnant à toutes mes publications le statut de public mais apparemment, j’ai l’impression que désormais ce qui est public pour Facebook conserve son statut de privé pour le reste du monde ==> aucun intérêt
Sur ce, je découvre ton blog grâce au pont du 8 mai qui m’a donné une journée de glandouille sur le net, je ne serais donc pas celui qui te jettera la pierre :p
@Ploum : Pourquoi ne pas t’en contenter, et continuer à utiliser des moyens non-toxiques pour en faire la promotion (une tribune récente dans un webjournal me paraît être une pure action d’auto-promotion justifiée et raisonnée…)
@VictorAche : Je vais donner un simple exemple: en quelques jours sur Facebook, suite à des articles dans la presse locale sur le Parti Pirate, plusieurs acteurs locaux m’ont rajouté sur Facebook. Et m’ont invités a des évênement locaux. Des journalistes m’ont contactés via Facebook. Il ne faut pas se leurer: aucun n’aurait pris la peine de m’envoyer un mail. Si je suis invité aux évênement locaux, c’est parce que je suis dans leur contacts facebook, point barre, pas parce que je suis une célébrité. Je pense qu’un parti politique ne peut, à l’heure actuelle, pas se priver de cet outil. C’est aussi simple que ça. (et c’est malheureux, j’en conviens)
ici, on a trouvé un compromis que ns n’assumons que a moitié…
on n’ecrit jamais a qqu’un qui n’est pas deja ardent facebookiste..
on privilegie le mail toutes les fois que nous le pouvons (des que nous avons l’adresse mail de qqu’un…
pour “propagande” et vie sociale… on a pas mal de comptes fb, ns nous en servons quasi le moins possible… ( ca sert juste presque a fliquer nos gosses heu pardon, a prendre des nouvelles heures par heures…!)
pour le demi realisme, et les trois quart compromissions, a vous aussi…
bon courage